Dans les années 1990, j'allais souvent au cinéma. Quand je me trouvais chez mes grands-parents paternels, ils me demandaient ce que j'avais vu et on se rendait au cinéma. Ensemble; on a vu entre autres: Germinal et Titanic. Ca ne me dérange pas de voir un film ou une série plusieurs fois car on peut louper des choses la première fois. Je dédie ce blog à Michel et Alice.
Ma tante était professeur d'anglais et me dit toujours de regarder les films et séries en version originale, elle a raison. Mais je vous laisse le choix, je sais que pour certaines personnes c'est difficile. Voilà pourquoi j'ai mis "visionné en langue..." Et bien sûr il y a aussi des sous-titres si besoin. Vous me demanderez pourquoi je n'écoute pas en anglais. Cela ne me dérange pas de voir un film en version originale avec sous titres parce que mon anglais n'est pas assez mais je suis super flemmarde (paresseuse).

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004 - Des hommes d'honneur


** Titre original :  A few good men

** Titre français :  Des hommes d'honneur

** Adaptation Pièce :  A few good men d'Aaron Sorkin

** Format :  Film couleur

** Pays d'origine :  Etats-Unis

** Langue originale :  Anglais

** Langue de visionnage :  Français

** Vu sur :  Arte France

** Année :  1992

** Scénaristes :  Aaron Sorkin 
d'après sa pièce A few good men

** Réalisation :  Rob Reiner

** Production :  David Brown - Rob Reiner - Andrew Scheinman

** Société de production :  Castle Rock Entertainement

** Société de distribution :  Columbia Pictures - Columbia Tristar Films

** Genre :  Drame - Thriller - Film de procès

** Temps :  138 minutes - 2h18min

** Sortie France :  16 décembre 1992

** Sortie Etats-Unis :  11 décembre 1992

** Actrices/Acteurs :  Tom Cruise (lieutenant Daniel Kaffee)

Jack Nicholson (colonel Nathan Jessep)

Demi Moore (lieutenant commander JoAnne Galloway)

Kevin Bacon (capitaine Jack Ross) 

Kevin Pollak (lieutenant Sam Weinberg)

Kiefer Sutherland (lieutenant Jonathan Kendrick)

James Marshall (soldat Louden Downey)

** Classification : Tous publics

** Ma note :  3.2 / 5

** Mon avis :  J'aime bien


Les soldats Dawson et Downey, deux jeunes Marines affectés sur la base navale de la baie de Guantánamo ont causé la mort d'un de leurs camarades, le 1re classe Santiago, au cours d'une action disciplinaire officieuse (ils l'ont bâillonné en lui enfonçant un chiffon dans la bouche). De santé déficiente, Santiago avait du mal à suivre l'entrainement, très dur, des Marines et était mal vu. Circonstance aggravante, il avait récemment demandé sa mutation en menaçant de révéler une faute de service de Dawson, étouffée par la hiérarchie de la base. Les soupçons se portent vers l'homicide de Santiago volontairement causé par Dawson, fait étouffé par le colonel Jessep, commandant l'unité. Au Washington Navy Yard, la défense de Dawson est assignée au jeune enseigne de vaisseau Daniel Kaffee, fils d'un avocat renommé, brillant, plutôt dilettante et sans aucune expérience de plaidoirie, qui au début ne prend pas l'affaire au sérieux. Alors qu'il pense pouvoir mener une enquête de pure routine et plaider d'après des aveux avec des circonstances atténuantes, le capitaine de corvette JoAnne Galloway, qui avait initialement postulé pour cette mission, l'oblige à s'impliquer davantage. Les deux soldats refusent tout compromis car ils se sentiraient déshonorés. Lors du procès en cour martiale des deux soldats suspectés du meurtre de Santiago, le lieutenant Kaffee indique au jury que le « code rouge » — bizutage sévère ordonné par la hiérarchie infligé aux recrues qui n'entrent pas dans le moule — est toujours appliqué chez les marines de la base malgré son illégalité. L'officier en second de la base, le lieutenant-colonel Markinson — un vieux condisciple de Jessep que celui-ci écrase de son mépris — rencontre Kaffee en secret. Il l'informe que Jessep n'a jamais ordonné de transfert pour Santiago. Au contraire, Jessep en personne s'est opposé à la mutation de Santiago, alors que Markinson y était favorable. Jessep a demandé que Santiago soit mieux entraîné, mais les preuves manquent. La défense établit que Dawson s'est vu refuser une promotion pour avoir servi en secret de la nourriture à un Marine qui avait été condamné à être privé de nourriture. Dawson est dépeint sous un bon jour, et la défense, par l'intermédiaire de Downey, prouve que des « codes rouges » ont déjà été ordonnés. En contre-interrogatoire, Downey déclare qu'il était absent lorsque Dawson a reçu le prétendu ordre de « code rouge ». Le lieutenant-colonel Markinson, rongé de remords par la lâcheté dont il a fait preuve dans cette affaire (sous la pression de Jessep, il a accepté de co-signer après coup un faux : l'accord unanime de la hiérarchie pour la mutation de Santiago) et craignant d'être appelé à comparaître comme témoin et d'affronter Jessep, se suicide avant l'audience. Kaffee est désespéré car l'affaire est sans issue. Son collègue, conseil de Jessep, lui signale qu'engager une procédure contre un haut gradé compromettrait très sérieusement sa carrière future. La défense appelle à la barre le commandant de la base, le colonel Nathan Jessep, forte personnalité, brillant, promis à de plus hautes fonctions. Le lieutenant Kaffee se lance alors dans un interrogatoire incisif pour faire avouer à Jessep qu'il a personnellement ordonné le fameux « code rouge ». Jessep, qui estime être seul juge de la pertinence des punitions infligées sur sa base, évoque, d'abord avec grandiloquence, son rôle de protecteur du pays, remis en cause selon lui par des planqués. Il rappelle que Santiago était un soldat médiocre. Poussé dans ses retranchements par les questions du lieutenant Kaffee et pris dans ses contradictions (Jessep ayant demandé la mutation de Santiago craignant un danger alors qu'il affirme que ses subordonnés lui obéissent totalement, une punition ne peut donc être qu'à son ordre), l'accusé, poussé par son patriotisme, avoue avoir ordonné le « code rouge », cause de la mort accidentelle de Santiago, s'incriminant comme responsable de la mort de ce dernier. Alors qu'il se lève pour repartir vers sa base, le président du tribunal ordonne son interpellation par la police militaire. Jessep tente d'agresser Kaffee et déclare que celui-ci n'a fait qu'affaiblir le pays. Au terme du procès, les soldats Dawson et Downey sont acquittés du meurtre de Santiago. À leur surprise, ils sont exclus des forces armées pour « manquement au devoir », alors même qu'ils avaient scrupuleusement suivi les ordres donnés par leur officier. Dawson reconnaît avoir manqué à sa première mission de soldat, celle de protéger ceux qui n'ont pas la force de le faire par eux-mêmes. En l'occurrence, il aurait dû veiller sur son propre frère d'armes, le soldat Santiago.