Dans les années 1990, j'allais souvent au cinéma. Quand je me trouvais chez mes grands-parents paternels, ils me demandaient ce que j'avais vu et on se rendait au cinéma. Ensemble; on a vu entre autres: Germinal et Titanic. Ca ne me dérange pas de voir un film ou une série plusieurs fois car on peut louper des choses la première fois. Je dédie ce blog à Michel et Alice.
Ma tante était professeur d'anglais et me dit toujours de regarder les films et séries en version originale, elle a raison. Mais je vous laisse le choix, je sais que pour certaines personnes c'est difficile. Voilà pourquoi j'ai mis "Langue de visionnage" Et bien sûr il y a aussi des sous-titres si besoin. Vous me demanderez pourquoi je n'écoute pas en anglais. Cela ne me dérange pas de voir un film en version originale avec sous titres parce que mon anglais n'est pas assez mais je suis super flemmarde (paresseuse).

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★★ 17 - La ruse

☀ Titre Royaume-Uni :  Opération Mincemeat

☀ Titre France :  Opération Mincemeat

☀ Réalisation :  John Madden

☀ Actrices / Acteurs :  Colin Firth (Ewen Montagu)

Kelly Macdonald (Jean Leslie) - Penelope Wilton (Hester Leggett)

Matthew Macfadyen (Charles Cholmondeley)

Johnny Flynn (Ian Fleming) - Jason Isaacs (John Henry Godfrey)

Hattie Morahan (Iris Montagu) - Simon Russell Beale (Winston Churchill)

Paul Ritter (Bentley Purchase) - Mark Gatiss (Ivor Montagu)

☀ Scénario :  Michelle Ashford

☀ Adaptation d'un livre :   Opération Mincemeat de Ben Macintyre (2011)

☀ Format :  Film couleur

☀ Musique :  Thomas Newman

☀ Année de sortie :  2021

☀ Pays de production :  Royaume-Uni - Etats-Unis

☀ Production :  Ian Canning - Charles S. Cohen - Emile Sherman - Kris Thykier

☀ Société(s) de production :   See-saw Films - Cohen Media Group

Archery Pictures - FilmNation Entertainment

☀ Société(s) de distribution :   Netflix (Etats-Unis et Canada)

Warner Bros (France et Royaume-Uni)

☀ Budget :  6 300 000 dollars

☀ Langue originale :   Anglais

☀ Langue de visionnage :  Français 

☀ Genre(s) :  Biographie (biopic) - Drame - Guerre

☀ Temps :  2 h 08 min

☀ Sortie Royaume-Uni :  15 avril 2022

☀ Sortie Etats-Unis :  11 mai 2022 (Netflix)

☀ Sortie France :  27 avril 2022

☀ Ma note :  3.8 / 5

☀ Mon avis :  J'aime beaucoup - Je recommande

☀ Synopsis :  

Durant la Seconde Guerre mondiale, les services secrets britanniques lancent l'opération Mincemeat, un effort de désinformation entrepris au printemps 1943 pour cacher aux Allemands les objectifs alliés d'invasion de la Sicile, et faire croire à un débarquement en Grèce.                                                                                                                                            Début 1943, Ewen Montagu (Colin Firth), officier du renseignement naval britannique, propose, pour berner les Allemands et leur faire dégarnir les côtes de Sicile, d'utiliser un cadavre que la Royal navy échouerait au large des côtes espagnoles. En dépit des doutes de John Henry Godfrey, son supérieur, sur les chances de l'opération, sur décision de Churchill en personne, celle-ci est décidée.                                                                                                A cet effet, le corps d'un SDF mort à l'hôpital est utilisé. Un prétendu message top secret faisant mention d'un prochain débarquement en Grèce est glissé dans une de ses poches. Pour faire bonne mesure, Ewen y fait ajouter une lettre d'amour et la photo froissée d'une femme à laquelle sa collaboratrice Jean Leslie (Kelly Macdonald) prête ses traits.                    Le cheminement de la fausse information jusqu'au haut commandement allemand rencontre de sérieux obstacles : il faut d'abord que le corps soit repêché, ensuite que les autorités espagnoles - théoriquement neutres - en informent les Allemands, puis que ceux-ci y croient et enfin qu'ils déplacent vers la Grèce des effectifs importants stationnés en Sicile.               Cependant, le plan fonctionne à merveille, peut-être d'ailleurs parce que le chef des services secrets allemands, en opposition sourde à Hitler, ne demande qu'à faire semblant d'y croire.

Toujours est-il que, grâce à ce subterfuge, la Sicile est occupée en six semaines avec des pertes minimales côté alliés.

★★ 16 - Rosetta

  

☀ Titre France :  Rosetta

☀ Réalisation :  Jean-Pierre et Luc Dardenne

☀ Actrices / Acteurs :  Emilie Dequenne (Rosetta)

Fabrizio Rongione (Riquet) - Anne Yernaux (la mère)

Olivier Gourmet (le patron) - Bernard Marbaix (le gardien du camping)

☀ Scénario :  Luc et Jean-Pierre Dardenne

☀ Adaptation :   Non

☀ Format :  Film couleur

☀ Musique :  Jean-Pierre Coco

☀ Année de sortie :  1999

☀ Pays de production :  France - Belgique

☀ Production :  Luc et Jean-Pierre Dardenne - Michèle et Laurent Pétin

☀ Société(s) de distribution :   .........................

☀ Budget :  .....................................

☀ Langue originale :  Français 

☀ Langue de visionnage :  Français 

☀ Genre(s) :  Drame 

☀ Temps :  1 h 35 min

☀ Sortie France :  29 septembre 1999

☀ Ma note :  3.8 / 5

☀ Mon avis :  Pas mal

☀ Synopsis :  

Licenciée à la fin de sa période d'essai, Rosetta (Émilie Dequenne) entre dans une rage folle. Refusant de quitter les lieux, elle se débat violemment contre son responsable et les policiers venus l'escorter. Elle retourne alors au « Grand Canyon », le camping de caravanes misérable où elle vit avec sa mère alcoolique. Pour survivre, cette dernière répare des vêtements usagés que Rosetta revend ensuite à des friperies solidaires. Une violente dispute éclate entre elles lorsque Rosetta découvre que sa mère accepte les faveurs d'hommes de passage en échange de bouteilles. Pour se nourrir, la jeune femme se rend en secret au bord d'une rivière voisine afin d'y poser des pièges à truites. Privée d'allocations chômage, refusant catégoriquement la charité publique et obsédée par l'idée de trouver un emploi stable, Rosetta démarche inlassablement les commerces du coin. C’est ainsi qu’elle échoue devant une remorque à gaufres. Elle s'y lie d'amitié avec le vendeur, Riquet (Fabrizio Rongione), mais le patron (Olivier Gourmet) refuse de l'engager. Le soir, percluse de douleurs, Rosetta tente d'apaiser ses crampes menstruelles en se chauffant le ventre avec un sèche-cheveux.
Un soir, Riquet débarque à l'improviste au camping, surprenant Rosetta. Il lui annonce qu'un collègue vient d'être renvoyé et que la place est pour elle. Confrontée aux dérives quotidiennes de sa mère, Rosetta tente de la convaincre d'entrer en cure de désintoxication. Mais le déni de la mère provoque une nouvelle altercation physique : elle s'enfuit, laissant Rosetta manquer de se noyer dans la rivière après une mauvaise chute. Secouée, la jeune fille demande l'hospitalité à Riquet pour la nuit. Durant cette soirée inconfortable, Rosetta découvre qu’il fabrique ses propres gaufres en cachette. Riquet tente de l'inviter à danser, mais une nouvelle crise de crampes l'en empêche. Une fois couchée, elle se répète en boucle une litanie, tentant de se convaincre que sa vie est enfin devenue normale.
« Je m’appelle Rosetta. J’ai trouvé un travail. J’ai trouvé un ami… et je ne tomberai pas dans le trou ! »
Pourtant, l'illusion est de courte durée : après seulement trois jours, le patron la remplace par son propre fils, en échec scolaire. C’est l'effondrement : Rosetta sombre dans une détresse noire, à peine apaisée par la promesse floue du propriétaire de la rappeler à la première occasion. Elle reprend ses recherches infructueuses, tout en traînant près de la camionnette pour tenir compagnie à Riquet. Quand celui-ci propose de lui payer une gaufre, elle refuse farouchement ce qu'elle considère comme de l'aumône.
Plus tard, alors qu'elle relève ses pièges clandestins, Rosetta entend le bruit d'une mobylette. Pensant qu'il s'agit du gardien, elle rejette précipitamment son matériel à l'eau. Ce n'est que Riquet. En l'aidant à récupérer les pièges, le jeune homme glisse et tombe dans l'étang boueux. Rosetta le regarde se débattre et hésite de longs instants, le laissant presque se noyer, avant de finir par lui tendre la main. Elle découvre ensuite que Riquet tient un commerce parallèle de gaufres à l'insu du patron, lorsqu'il lui propose de l'aider clandestinement à préparer la pâte. Après mûre réflexion, Rosetta fait le choix de le dénoncer. Sous ses yeux, Riquet est brutalement mis à la porte, et le patron lui tend son tablier. Trahi et blessé, Riquet la poursuit en mobylette, exigeant des explications. Rosetta lâche froidement qu’elle voulait simplement un travail, allant jusqu'à regretter de l'avoir sorti de l'eau. Riquet lui rappelle qu'elle l'a sauvé malgré tout, avant de la laisser partir.
Le lendemain, Riquet vient lui acheter une gaufre sur son lieu de travail ; Rosetta est incapable de soutenir son regard. En rentrant au camping, elle découvre sa mère inconsciente et ivre morte sur le sol. Après l'avoir traînée à l'intérieur et couchée, Rosetta appelle son patron depuis une cabine publique pour démissionner. Elle retourne à la caravane, ouvre les vannes du gaz et s’allonge, décidée à en finir avec sa mère. Mais la bouteille se vide prématurément. Rosetta se résigne alors à aller en acheter une autre auprès du gérant du camping. Épuisée, portant à bout de bras la lourde bonbonne de gaz, elle voit Riquet surgir sur sa mobylette, tournant autour d'elle comme un reproche vivant. À bout de forces, Rosetta s'effondre en larmes. Riquet s'approche alors, l'aide à se relever, et Rosetta le regarde, reprenant lentement son souffle dans un silence lourd de sens.


Information sur le film :   

Présenté en compétition officielle au Festival de Cannes 1999, Rosetta y triomphe en remportant la Palme d'or à l'unanimité du jury présidé par David Cronenberg, tandis qu'Émilie Duquenne reçoit le Prix d'interprétation féminine.

★★ 15 - Madame Claude

 Attention, certaines scènes peuvent heurter votre sensibilité

 Attention, scènes de sexe

☀ Titre France :  Madame Claude

☀ Réalisation :  Sylvie Verheyde

☀ Actrices / Acteurs :  Karole Rocher (Madame Claude)

Garance Marillier (Sidonie) - Roschdy Zem (Jo Attia)

Benjamin Biolay (le chef de la police) - Liah O'Prey (Virginie)

Pierre Deladonchamps (Serge) - Philippe Rebbot (le père de Sidonie)

☀ Scénario :  Sylvie Verheyde - Patrick Rocher - Antoine Salomé

☀ Adaptation :   Il s'agit d'un film biographique sur la proxénète Fernande Grudet
dite Madame Claude

☀ Format :  Film couleur

☀ Musique :  Nousdeuxtheband

☀ Année de sortie :  2021

☀ Pays de production :  France 

☀ Production :  Florence Gastaud

☀ Société(s) de production :   TNG7 Production - Les Compagnons du Cinéma

Wild Bunch

☀ Société(s) de distribution :   Netflix

☀ Budget :  3.9 millions d'euros

☀ Langue originale :  Français 

☀ Langue de visionnage :  Français 

☀ Genre(s) :  Biopic - Drame - Romance (sexe) - Films de Gangsters

☀ Temps :  1 h 52 min

☀ Sortie France :  2 avril 2021 sur Netflix

☀ Ma note :  4 / 5

☀ Mon avis :  J'aime bien - Je recommande

☀ Synopsis :  

En cette fin des années 1960, Fernande Grudet est devenue la reine des proxénètes de Paris sous le nom de Madame Claude. Issue d'une famille pauvre et provinciale, elle règne alors sur ce milieu avec près de 200 filles sous ses ordres. Son succès vient notamment de son idée d'avoir réinventé les « codes » de la prostitution en y mêlant ceux de la bourgeoisie et de s'être inventé une vie et un passé respectables. Madame Claude est désormais une femme d’affaires redoutée et estimée du « Tout-Paris ». Des hommes politiques, des célébrités (dont Marlon Brando) ainsi que les pires malfrats du « grand banditisme » viennent en effet dans son établissement du 16e arrondissement. Elle devient une femme de pouvoir dans un milieu masculin et misogyne. Sa rencontre avec Sidonie va tout changer. Cette dernière est son total opposé mais deviendra vite son alter ego et son bras droit. Madame Claude se rend compte qu'elle tient réellement à quelqu'un, pour la toute première fois. De plus, elle se retrouve malgré elle mêlée à l'affaire Marković et aux Renseignements généraux. Elle dérange certains car elle en sait beaucoup, notamment sur des « affaires d'État ». De plus, l'arrivée au pouvoir de Valéry Giscard d'Estaing en 1974 va compliquer davantage ses activités.

★★ 14 - Le salaire de la peur

 

☀ Titre France :  Le salaire de la peur

☀ Réalisation :  Henri-Georges Clouzot

☀ Actrices / Acteurs :  Yves Montand (Mario)

Charles Vanel (M. Jo) - Folco Lulli (Luigi) - Peter van Eyck (Bimba)

William Tubbs (Bill O'Brien) - Vera Clouzot (Linda)

☀ Scénario :  Henri-Georges Clouzot - Jérôme Geromini

☀ Adaptation d'un livre :   Le salaire de la peur de Georges Arnaud (1949)

☀ Format :  Film noir et blanc

☀ Musique :  Georges Auric

☀ Année de sortie :  1953

☀ Pays de production :  France - Italie

☀ Production :  Raymond Borderie - Henri-Georges Clouzot

CICC - Filmsonor (France) - Fono Roma (Italie)

☀ Société(s) de distribution :   Cinédis

☀ Budget :  .....................................

☀ Langue originale :  Français - Espagnol - Anglais - Italien - Russe

☀ Langue de visionnage :  Français et sous-titres

☀ Genre(s) :  Drame - Aventure - Thriller

☀ Temps :  2 h 28 min

☀ Sortie France :  22 avril 1953

☀ Ma note :  4 / 5

☀ Mon avis :  J'aime bien - Film sympa et frissons garantis

☀ Synopsis :  

1952. Après diverses péripéties, un groupe d'Européens déracinés a échoué à Las Piedras, une bourgade d'Amérique centrale isolée dans le désert (toutefois pourvue d'un aérodrome) et écrasée de chaleur, où règnent corruption, misère et ennui. Au même moment, un incendie ravage un puits de pétrole à 500 km de là, celui-ci étant l'unique source locale de richesses.
Bill O'Brien, le gérant de la compagnie américaine exploitant le puits, la SOC (Southern Oil Company) dont le siège se trouve à Las Piedras, décide de faire transporter jusqu'au lieu du sinistre quatre cents kilogrammes de nitroglycérine liquide en barils, dont l'explosion doit éteindre le brasier. Un convoi de deux camions est organisé, O'Brien devant trouver des chauffeurs aguerris pour conduire les véhicules. La somme promise en cas de succès (deux mille dollars par personne) offre une chance inespérée aux aventuriers de la ville de refaire leur vie loin de cet endroit sans avenir.
À l'issue d'un examen de conduite, quatre hommes parmi les Européens de Las Piedras sont engagés pour faire équipe en duo : Mario et Smerloff, ainsi que Luigi et Bimba. Mario est un séducteur désœuvré d'origine corse qui flirte sans conviction avec la fragile Linda, une serveuse de bar éprise de lui. Luigi est un brave cimentier calabrais aux poumons rongés par la silicose ; Bimba est un Juif néerlandais taciturne, distingué mais résolu.
À ces quatre hommes se rajoute Jo, un caïd corse sur le retour, tout juste débarqué de Paris d'où il a échappé de justesse à la police. Non retenu pour le voyage, Jo a été exclu d'emblée par O'Brien qui le trouve trop âgé, bien que les deux hommes se connaissent pour avoir, jadis, trempé ensemble dans des affaires louches. Mais au dernier moment, Jo remplace le quatrième chauffeur, Smerloff, alors mystérieusement absent.
Le convoi part au petit matin. La tâche est périlleuse : les deux camions fournis ne sont pas adaptés au transport d'une matière hautement explosive sur une chaussée aussi médiocre. Les épreuves se succèdent : la route, une piste sommaire que le vent a ridée en « tôle ondulée » ; un pont étroit traversant un ravin trop fragile pour les manœuvres de poids lourd, et enfin un gros rocher bloquant le passage, que Bimba réussit à pulvériser avec quelques gouttes de nitroglycérine.
Tout d'abord cynique et bravache, Jo perd peu à peu son sang-froid et refuse même de poursuivre la mission : il affirme être « payé pour avoir peur ». Sa lâcheté lui attire le mépris, la colère et même la haine de Mario.
Au tiers du parcours, le camion Dodge de Luigi et Bimba (qui était en première position) explose au cours d'un choc et pulvérise les deux hommes. Mario et Jo constatent ensuite qu'un pipeline, sectionné par l'explosion, déverse son pétrole dans une cavité qui barre la route.
Sur ordre de Mario qui tient le volant, Jo descend dans le trou pour en sonder la profondeur ; dans le même temps, le camion avance derrière lui. Jo trouve une grosse branche qu'il veut déplacer, mais glisse et tombe sur la trajectoire des roues du camion. Mario, obligé d'avancer sous peine de voir le camion immobilisé (ou son chargement exploser en cas de choc), se voit contraint d'écraser la jambe de Jo, qui hurle de douleur. Le camion a réussi à passer. Mario extrait ensuite Jo du bourbier, puis les deux hommes reprennent la route. Mais rapidement, la jambe de Jo se gangrène ; pris de délire, celui-ci meurt dans les bras de Mario.
Épuisé, Mario atteint finalement le but du voyage à la nuit tombée. Le lendemain matin, il perçoit sa prime, augmentée de celle de Jo. Il insiste ensuite pour repartir seul en camion à Las Piedras, afin de déposer l'argent à la banque avant la fin de la journée. Mais, emporté par son enthousiasme et distrait par la radio qui diffuse la valse Le Beau Danube bleu, Mario perd toute prudence. Conduisant en zigzag, il aborde un virage trop vite et perd le contrôle de son véhicule ; il chute alors avec son camion du haut de la falaise à pic et s'écrase en contrebas.

Aucun des quatre chauffeurs n'aura pu revenir vivant de cette mission sans espoir.



 Information sur le film :   

Le Salaire de la peur est le seul film de l'histoire du cinéma à avoir remporté la même année la Palme d'or (alors appelée « Grand Prix international ») du Festival de Cannes (Charles Vanel y reçoit également le prix d'interprétation masculine) et l'Ours d'or au Festival de Berlin. Il est aussi récompensé du BAFTA du meilleur film lors de la cérémonie de 1955.

★★ 13 - Seven

  Attention, certaines scènes peuvent heurter votre sensibilité

☀ Titre Etats-Unis :  Seven

☀ Réalisation :  David Fincher

☀ Actrices / Acteurs :  Brad Pitt (l'inspecteur David Mills)

Morgan Freeman (l'inspecteur William Somerset)

Gwyneth Paltrow (Tracy Mills) - Kevin Spacy (John Doe)

☀ Scénario :  Andrew Kevin Walker

☀ Format :  Film couleur

☀ Musique :  Howard Shore

☀ Année de sortie :  1995

☀ Pays de production :  Etats-Unis 

☀ Producteur :  Phyllis Carlyle - Arnold Kopelson

☀ Société(s) de production :  New Line Cinema 

☀ Société(s) de distribution :  New Line Cinema (Etats-Unis)

Metropolitan Filmexport (France) 

 Polygram Filmed Entertainment (Belgique)

☀ Budget :  30 millions de dollars 

☀ Langue originale :  Anglais  

☀ Langue de visionnage :  Français

☀ Genre(s) :  Néo-noir - Thriller psychologique - Policier

☀ Temps :  2 h 07 min

☀ Sortie Etats-Unis :  22 septembre 1995

☀ Sortie France :  31 janvier 1996

☀ Classification Etats-Unis :  R - Restricted les mineurs 17 ans et moins doivent être accompagnées d'un adulte

☀ Classification Anne :   Attention, certaines scènes peuvent heurter votre sensibilité

☀ Ma note :  3.9 / 5

☀ Mon avis :  J'aime beaucoup 

☀ Synopsis :  

L'inspecteur William Somerset, un policier affecté à la section des Homicides au sein d'une brigade criminelle d'une grande ville américaine anonyme, est à sept jours de la retraite. Analytique, calme, mesuré et fin lettré, Somerset est également vieillissant, taciturne et sans illusions sur son travail et sur la société au sein de laquelle il vit. Précédemment en couple (sans que l'on sache si sa compagne est décédée ou s'ils ont divorcé), le policier vit seul en ascète dans un appartement, attendant avec impatience son dernier jour de travail.
Dans l’intervalle, Somerset fait la connaissance de son successeur, l'inspecteur David Mills. Celui-ci est un jeune homme impétueux, spontané, idéaliste et difficilement contrôlable, proche d'un chien fou. Marié depuis peu à une enseignante, Tracy, celle-ci l'a suivi dans son affectation.
Obligés de faire équipe pendant la dernière semaine de travail de Somerset, les deux policiers connaissent un début quelque peu rugueux.
Le binôme est alors chargé d'enquêter sur le meurtre d'un homme obèse, retrouvé mort dans son appartement. La victime a été retrouvée assise à une table devant un repas, la tête plongée dans son assiette de spaghettis. Ses bras, jambes et chevilles ont été liés par du fil de fer et son corps a été retenu à sa chaise, elle-même vissée au sol. Lors de l'inspection du corps, Mills découvre sous la table un seau rempli de vomi. Selon les conclusion du médecin légiste qui examine ensuite le cadavre, le tueur a fait manger sa victime de force jusqu'à qu'elle vomisse, avant de la forcer à manger de nouveau. L'assassin a ensuite fait exploser le foie hypertrophié de sa victime d’un coup de pied. Le tueur avait aussi incorporé au repas des filaments métalliques, afin de causer à la victime des lésions à l'estomac et dans ses intestins.
Suspectant un tueur en série (car le meurtrier de l'obèse a fait preuve d'une cruauté et d'un sadisme inutiles), Somerset affirme à son supérieur qu'il ne désire pas que Mills s'occupe avec lui de cette enquête, estimant que son jeune collègue n'est pas encore prêt. Le chef des deux hommes étant d'accord, Mills se voit confier une autre enquête, malgré sa protestation.
Mills s'occupe alors de l'homicide d'un avocat, retrouvé sauvagement assassiné à son bureau. Sur la scène de crime, un très grand bureau, est inscrit à même la moquette le mot « Avarice » (« Greed ») en lettres de sang. Des indices laissent à penser que les deux affaires sont peut-être liées et pourraient être l’œuvre du même auteur. Somerset ne tarde pas à pressentir que ces crimes sont inspirés des sept péchés capitaux, qu'il énonce de mémoire devant ses collègues : la gourmandise, l'avarice, la paresse, la luxure, l'orgueil, l'envie et la colère. Le premier meurtre, celui de l'homme obèse, symboliserait alors dans cette optique le péché de « Gourmandise ».
Peu après, Somerset et Mills identifient un suspect (déjà présent dans leurs fichiers) grâce à des empreintes digitales relevées sur les lieux du deuxième meurtre (et qui ne sont pas celles de la victime). Se rendant au domicile du suspect, assistés d'une importante unité d’intervention de la police, les deux inspecteurs y trouvent un homme attaché à un un lit. L'homme est dans un état physique extrêmement dégradé, attaché au lit avec des menottes et recouvert d'une couverture. Quand Mills ôte la couverture, les inspecteurs aperçoivent un individu nu, décharné, couvert de blessures, pâle et inerte, apparemment mort. Le corps dégage aussi une odeur pestilentielle, couverte par plus d'une centaine de sapins désodorisants scotchés au plafond. Lorsque l'un des policiers qui les accompagnent braque sa lampe torche vers les yeux de l'homme, celui-ci se met à convulser : la victime est donc encore vivante, à la surprise générale des policiers, mais se trouve dans un état désespéré. La victime est un ancien trafiquant de drogue, qui a subi des sévices (notamment l'amputation de sa main gauche) et qui a été maintenu aux limites de la vie et de la mort grâce à divers médicaments. À côté de lui, de multiples photos (des polaroids) montrent sa dégénérescence physique au fil du temps. Grâce aux dates inscrites sur les photos, Somerset comprend que le calvaire de l'homme attaché à son lit dure depuis un an. Cette victime symbolise le péché de « Paresse ». Somerset et Mills en viennent logiquement à la conclusion que l'auteur des crimes a prémédité ses actes depuis une longue période.
Alors qu'ils sortent de l'appartement, un photojournaliste surgit de l'escalier et commence à photographier les deux policiers. Irrité par cette présence inopportune, Mills s'emporte et fait déguerpir le photographe. Mais juste avant de disparaître, celui-ci prend une dernière photo de Mills alors en pleine explosion de colère, annonçant à l’inspecteur qu'il l'a photographié. Mills rétorque en lui donnant son nom, qu'il épelle avec moquerie.
Tracy, l'épouse de David Mills, est malheureuse d'avoir dû emménager dans cette grande ville où elle ne connaît personne. Elle se confie à Somerset, lui révélant qu'elle est enceinte de son mari mais qu'elle ne le lui a pas encore annoncé. Somerset lui explique combien cette métropole, tentaculaire et dangereuse, ne lui paraît pas un lieu approprié pour élever un enfant. Il lui avoue aussi qu'il avait lui-même, dans le passé, persuadé sa propre compagne d'avorter, la harcelant jusqu'à ce qu'elle accepte. Somerset conseille à Tracy de ne rien révéler à son époux si elle décide de mettre fin à sa grossesse. Dans le cas contraire, elle devra tout faire pour rendre cet enfant heureux. Cela provoque les larmes de Tracy, affolée par sa responsabilité et son amour pour son mari.
Au cours de l'enquête, Somerset déduit que le tueur en série a longuement étudié les sept péchés capitaux avant de commettre ses crimes. Il est donc probable qu'il a emprunté toute une littérature sur cette thématique à la grande bibliothèque de la ville. Sachant que le FBI consigne illégalement l'identité de tous ceux qui empruntent des livres sulfureux ou politiquement sensibles, Somerset soudoie l'un de ses informateurs, qui a ses entrées au FBI, pour vérifier les registres d'emprunts de la bibliothèque. La requête aboutit à un nom, un individu dénommé « Jonathan Doe » et à l'adresse de son domicile, un vaste immeuble d'habitation. Les deux policiers s'y rendent.
Alors que Somerset et Mills se trouvent devant la porte de l'appartement de « Doe », un homme apparaît dans le couloir plongé dans la pénombre, venant dans leur direction. Dès qu’il les voit, celui-ci ouvre le feu sur eux avant de s’enfuir. Mills se lance à sa poursuite sans attendre son collègue, dans une dangereuse traque à l'intérieur de l'immeuble. Au cours de la poursuite, le policier se blesse au bras. Mills suit ensuite l'individu au dehors dans la rue, mais son adversaire parvient à l'assommer et à le désarmer. L'individu pointe ensuite son arme sur Mills, mais disparaît subitement, épargnant le policier, alors que celui-ci croyait sa dernière heure venue.
Bien qu’ils n'aient aucun mandat de perquisition, Mills force l'entrée de l'appartement de « Doe » sans demander son avis à Somerset (l’inspecteur se retrouve ensuite à devoir soudoyer une femme sans-abri, qui lui fournira un alibi justifiant son acte). Entrant dans l'appartement, les deux policiers découvrent un logement lugubre, sombre et effrayant. Ils y découvrent des dizaines de livres et de cahiers, vraisemblablement écrits de la main du tueur et remplis de propos délirants. Étonnamment, les policiers ne trouvent aucune empreinte digitale dans l'appartement, mais découvrent des preuves menant à une autre victime potentielle. Poursuivant leur recherche, Mills découvre parmi d'autres photos des victimes du tueur une photo de lui-même, prise en gros plan. Les inspecteurs comprennent alors que le tueur était le photographe avec lequel Mills avait eu une altercation auparavant, à la porte de l'appartement du trafiquant de drogue. Soudainement, un téléphone sonne dans l'appartement. Mills se précipite pour trouver le combiné, décroche et entend alors la voix du tueur, qui s'excuse d'avoir frappé Mills lors de la poursuite. Il félicite aussi les policiers pour avoir trouvé son appartement, affirmant que ceci va le forcer à changer ses plans, avant de raccrocher subitement.
La victime suivante est une prostituée. Sous la menace d'une arme à feu placée sur la tempe d'un de ses clients, « Doe » a contraint ce dernier à porter un gode ceinture équipé d'une lame tranchante à la place du sexe, puis à violer la prostituée avec cet attirail morbide. Celle-ci a été ainsi massacrée, le vagin lacéré par la lame. Son meurtre symbolise le péché de « Luxure ».
Plus tard, on retrouve le cadavre d'une jeune mannequin dont le visage a été mutilé (nez coupé, lacérations sur la face) et la tête recouverte de bandages. Ligotée à un lit, elle tient dans une main un téléphone et dans l'autre une boite de somnifères. Sur le cadavre est posée une note manuscrite de « Doe », où celui-ci explique qu'il a lacéré le visage du mannequin, l'a attachée au lit, bandé son visage puis a placé dans ses mains le téléphone et les somnifères. Il a ensuite annoncé à sa victime qu'elle avait le choix entre appeler les secours avec le téléphone (elle serait alors sauvée mais défigurée à vie, sa carrière de mannequin ruinée) ou avaler les somnifères, ce qui lui serait fatal. En optant pour la deuxième solution, c'est-à-dire le suicide, elle a donc commis le péché d'« Orgueil ».
De retour au commissariat, les deux policiers ont la stupeur de voir apparaître John Doe qui, criant pour se faire remarquer, se rend de lui-même aux autorités. Ses vêtements, outre son propre sang, sont maculés du sang du mannequin défiguré mais aussi de celui d'une autre victime, sur le moment non identifiée. Pour ne pas laisser d'empreintes digitales dans son appartement, « Doe » s'était rogné le bout des doigts. Par l’intermédiaire de son avocat, « Doe » offre aux policiers deux options : il est prêt à signer des aveux complets sur les meurtres, à condition que les deux enquêteurs (et eux seuls) l'accompagnent sur le lieu où se trouvent les deux dernières victimes ; ou bien, il plaidera la folie au tribunal afin d'obtenir une irresponsabilité pénale lors de son jugement. Les supérieurs des deux inspecteurs, craignant que cet argument de l'altération du discernement puisse passer en justice, font pression sur Sommerset et Mills pour qu'ils acceptent le marché du tueur.
Bien que Somerset soit réticent, Mills accepte l'offre de « Doe ». Le meurtrier indique alors aux deux policiers un lieu isolé en pleine nature, loin de la ville, où d'après lui se trouvent les deux dernières victimes. Durant leur trajet en voiture, « Doe » affirme aux deux inspecteurs que « C'est Dieu qui [lui] a commandé de punir les pécheurs et de révéler que le monde est un lieu dépravé », ajoutant, exalté, que d'autres personnes « comprendront [son] message et [lui] succéderont ». Durant la discussion, il ironise sur le comportement de Mills et sur ses certitudes, tandis que Somerset cherche à soutirer des informations au tueur par le biais de questions habiles, auxquelles l'assassin répond sans même s'en empêcher.
Peu après leur arrivée sur place, dans un endroit désertique et aride parsemé de lignes à haute tension, les policiers aperçoivent une camionnette de livraison venir à leur rencontre au loin. Tandis que Somerset part intercepter le véhicule, « Doe », entravé, est tenu en joue par Mills. À une centaine de mètres de là, Somerset arrête le livreur de la camionnette qui lui remet un paquet, une boîte cubique en carton d'une trentaine de centimètres de côté. Le livreur affirme à Somerset qu'il a reçu comme instruction de livrer cette boîte ici, à ce moment précis. Pendant ce temps, « Doe », étroitement surveillé par Mills explique à ce dernier combien il l'admire, sans dire pourquoi, ce qui exaspère le policier qui s'énerve et l'injurie.
Après avoir informé par radio l'équipe de policiers qui les couvrent depuis un hélicoptère de son intention, Somerset se décide à ouvrir la boîte, dont un peu de sang recouvre le bord. Mais à peine ouverte, le policer recule d'effroi quand il en découvre le contenu. Puis, il fait demi-tour et cours en direction de son son collègue, tout en lui criant de lâcher son arme. Au même moment, « Doe », s'adressant à Mills, parle à l'inspecteur de son épouse Tracy, ce qui ne manque pas de l'étonner. Le tueur révèle alors au policier que la boîte contient la tête de son épouse, qu'il a tuée et décapitée au matin chez elle après le départ de l'inspecteur. « Doe » lui affirme que lui-même symbolise le péché d'« Envie », ayant désiré vivre la même vie de famille idéale que celle de Mills. Alors que Somerset arrive enfin vers eux après avoir couru, « Doe » avoue à Mills avoir échoué à « jouer au mari » avec Tracy, puis se moque de lui quand il comprend que l'inspecteur ignorait la grossesse de son épouse.
Après une phase de révolte où Mills refuse de croire « Doe », réclamant avec insistance à Somerset ce qu'il y a dans la boite, l'inspecteur braque son arme sur le tueur, menaçant de l'abattre. Somerset, jetant sa propre arme, essaye de le retenir en lui affirmant que s'il tue « Doe », c'est lui qui gagnera parce que c'est ce qu'il souhaite. Mais Mills, submergé par la douleur et obnubilé par l'image de sa femme qui lui apparaît spontanément à l'esprit, bascule soudainement dans la folie meurtrière et abat « Doe » de plusieurs balles tirées en pleine tête. Il symbolise alors le péché de « Colère », parachevant par la même occasion l'œuvre de « Doe ». Peu après Mills, en état de choc, part avec lenteur dans la direction de la boîte.
Plus tard, arrivé sur les lieux avec d'autres policiers, le supérieur des deux hommes demande à Somerset ce qu'il va devenir et où il sera. Regardant Mills, prostré à l'arrière d'une voiture de police avec les menottes aux poignets, Somerset répond à son chef : « Je serai dans le coin », sous-entendant qu'il sera présent aux côtés de son collègue.

La fin du film est l’évocation en voix off de Somerset, qui prononce la phrase suivante : « Ernest Hemingway a écrit : "Le monde est un bel endroit qui vaut la peine qu'on se batte pour lui". Je suis d'accord avec la seconde partie ».

★★ 12 - Mary Reilly

  Attention, certaines scènes peuvent heurter votre sensibilité

☀ Titre Etats-Unis :  Mary Reilly

☀ Réalisation :  Stephen Frears

☀ Actrices / Acteurs :  Julia Roberts (Mary Reilly)

John Malkovitch (Dr Jekyll/Mr Hyde) - George Cole (Mr Poole)

Michael Sheen (Bradshaw) - Bronagh Gallagher (Annie)

Glenn Close (Mme Farraday) - Ciaran Hinds (Sir Danvers Carew)

Michael Gambon (le père de Mary)

☀ Scénario :  Christopher Hampton
d'après "Mary Reilly" de Valerie Martin (1990)
d'après "L'étrange cas du docteur Jekyll et de Mr Hyde" de Robert Louis Stevenson (1886)

☀ Format :  Film couleur

☀ Musique :  George Fenton

☀ Année de sortie :  1996

☀ Pays de production :  Etats-Unis 

☀ Producteur :  Norma Heyman - Nancy Graham Tanen

Ned Tanen

☀ Société(s) de production :  TriStar Pictures

☀ Société(s) de distribution :  ...............................

☀ Budget :  47 millions de dollars 

☀ Langue originale :  Anglais  

☀ Langue de visionnage :  Français

☀ Genre(s) :  Drame - Horreur - Thriller

☀ Temps :  1 h 48 min

☀ Sortie Etats-Unis :  23 février 1996

☀ Sortie France :  17 avril 1996

☀ Classification :  Film interdit aux moins de 12 ans

☀ Classification Anne :   Attention, certaines scènes peuvent heurter votre sensibilité

☀ Ma note :  3.8 / 5

☀ Mon avis :  J'aime beaucoup 

☀ Synopsis :  

Londres, XIXe siècle : Mary Reilly est une jeune femme traumatisée par son père qui la battait lorsqu'elle était petite. Cependant posée et discrète, elle devient la nouvelle domestique du Dr Jekyll. Une complicité naît progressivement entre eux, bien que la distance demeure. Cette relation est bouleversée par l'arrivée dans la maisonnée du nouvel assistant du docteur, M. Hyde…

★★ 11 - Personal effects

 

☀ Titre Etats-Unis :  Personal effects

☀ Réalisation :  David Hollander

☀ Actrices / Acteurs :  Michelle Pfeiffer (Linda)

Ashton Kutcher (Walter) - Kathy Bates (Gloria) - Spencer Hudson (Clay)

☀ Scénario :  David Hollander
d'après la nouvelle "Mansion of the hill" de Rick Moody

☀ Adaptation :  Non

☀ Format :  Film couleur

☀ Musique :  Johan Johannsson

☀ Année de sortie :  2009

☀ Pays de production :  Etats-Unis 

☀ Société(s) de production :  Insight Film Studios et TADORA Filmproduktion

☀ Budget :  ................................

☀ Langue originale :  Anglais  

☀ Langue de visionnage :  Français

☀ Genre(s) :  Drame

☀ Temps :  1 h 46 min

☀ Sortie Etats-Unis :  5 mars 2009

☀ Sortie France :  2009

☀ Classification Anne :  Aucune

☀ Ma note :  3 / 5

☀ Mon avis :  J'aime bien - Film sympa

☀ Synopsis :  

Walter (Ashton Kutcher), un jeune lutteur de 24 ans, tente de décrocher une place dans l'équipe nationale lorsque Annie, sa sœur jumelle, est assassinée. Il quitte l'équipe pour soutenir sa mère, Gloria (Kathy Bates), et sa nièce. Alors qu'il accompagne sa mère en thérapie, il fait la connaissance de Linda(Michelle Pfeiffer), une veuve dont le mari alcoolique a été tué lors d'une querelle d'ivrognes avec un ami, et sympathise avec elle. Linda a un fils sourd-muet, Clay, que Walter initie à la lutte. Pendant les procès des assassins respectifs de leurs proches, Walter et Linda entament une liaison alors que Clay et Gloria nourrissent des rêves de vengeance.