Dans les années 1990, j'allais souvent au cinéma. Quand je me trouvais chez mes grands-parents paternels, ils me demandaient ce que j'avais vu et on se rendait au cinéma. Ensemble; on a vu entre autres: Germinal et Titanic. Ca ne me dérange pas de voir un film ou une série plusieurs fois car on peut louper des choses la première fois. Je dédie ce blog à Michel et Alice.
Ma tante était professeur d'anglais et me dit toujours de regarder les films et séries en version originale, elle a raison. Mais je vous laisse le choix, je sais que pour certaines personnes c'est difficile. Voilà pourquoi j'ai mis "visionné en langue..." Et bien sûr il y a aussi des sous-titres si besoin. Vous me demanderez pourquoi je n'écoute pas en anglais. Cela ne me dérange pas de voir un film en version originale avec sous titres parce que mon anglais n'est pas assez mais je suis super flemmarde (paresseuse).

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070 - Un taxi pour Tobrouk

 

** Titre francophone :  Un taxi pour Tobrouk

** Format :  Film noir et blanc

** Année :  1961

** Pays de production :  France - Allemagne de l'ouest

Etat espagnol - Royaume-Uni

** Langue originale :  Français - Anglais - Allemand 

** Vu en langue > Française

** Visionné :  le 4 janvier 2026

** Temps :   1h35min

** Sortie France :  10 mai 1961

** Classification France :  Aucune

** Genre :  Drame - Guerre 

** Réalisateur :  Denys de La Patellière

** Acteurs :  Harry Krüger - Lino Ventura - Maurice Biraud

Charles Aznavour

** Ma note :  3 / 5

** Synopsis :    La nuit du réveillon de Noël 1941, les divers personnages du film vivent chacun leurs festivités. Le capitaine Ludwig von Stegel quitte sa famille dans son château de Poméranie ; le brigadier Théo Dumas est accueilli par une famille anglaise à Londres tout en pensant à son bistrot du faubourg Montmartre ; François Gensac quitte sa grand-mère à Ablis pour rejoindre Londres après « s'être toujours ennuyé » ; Samuel Goldmann quitte la France à bord d'un bateau pour éviter les persécutions antisémites ; Paolo Ramirez, condamné à mort, prépare son évasion de prison. En octobre 1942 à Tobrouk dans la Libye occupée par les Allemands, un commando du LRDG des FFL vient de perpétrer une attaque contre une position allemande. Leur lieutenant est tué, les quatre survivants se retrouvent livrés à eux-mêmes. À bord de leur véhicule, le commando se dégage de Tobrouk, en direction d’El-Alamein mais se perd dans le désert. L'équipage est survolé par un avion allemand et décide de masquer sa nationalité, car les Allemands capturent beaucoup de véhicules anglais. L'appareil, pourtant allemand, n'attaque pas le véhicule. Ramirez tire cependant sur l'avion à la mitrailleuse. Il le touche mais l'avion a le temps d'incendier le véhicule. Le commando essaie de sauver « la radio, la flotte » mais en vain. Dès lors, sans vivres ni eau, ni radio, le commando se sépare. Les « durs » Ramirez et Dumas sont décidés à marcher pour tout tenter ; les « intellectuels » Gensac et Goldmann préfèrent attendre la mort sur place, sans se fatiguer. Finalement, ils partent tous les quatre sans but précis, à la recherche d'une chance de survivre. Après une longue marche, ils découvrent les traces d'un véhicule. Ils les suivent et surprennent une patrouille allemande. Bien embusqués, ils abattent les quatre soldats allemands et se dirigent vers leur véhicule. L'officier allemand von Stegel a échappé au massacre. Après avoir enterré les soldats allemands, ils partent pour rallier les lignes anglaises avec leur prisonnier. Le capitaine von Stegel prévient le commando qu'ils se dirigent vers une zone de sable mou ; ceux-ci ne l'écoutent pas et s'enlisent. À court d'essence, ils se rapprochent des lignes allemandes. Réussissant à s'intégrer à un convoi ennemi pour se ravitailler et ayant au préalable assommé von Stegel, ils échappent à la menace d'un prisonnier français reconnaissant Goldmann, criant instinctivement son nom. Les Français quittent la colonne allemande et poursuivent leur route. Lors d'un nouvel ensablement, le capitaine von Stegel s'empare du véhicule, fait prisonniers les quatre Français puis retourne vers Tobrouk. Au volant, le brigadier ensable volontairement le véhicule et les quatre Français refusent de le dégager. Après une très longue période d'observation, épuisé, le capitaine finit par s'endormir et les quatre Français reprennent le contrôle de la situation. Par hasard, ils se retrouvent à devoir traverser un champ de mines et de barbelés en plein désert. Une fois engagés, ils hésitent à poursuivre et reculent sur leurs traces. Descendus tous deux du véhicule, l'Allemand évite alors à Dumas de sauter lui aussi sur une mine ; Gensac, descendu à son tour pour aider Dumas, est victime de l'explosion de l'un de ces engins, se retrouvant grièvement blessé. À proximité d'El Alamein, ils s'arrêtent pour faire une piqûre à François. Le brigadier souhaite ne pas remettre l'officier allemand aux autorités et s'éloigne, réfléchissant aux moyens de le laisser s'enfuir. À proximité, un blindé allié repère le véhicule allemand et le détruit par un coup au but, tuant les quatre rescapés. Dumas est seul survivant. Le film se termine avec le défilé de la victoire où Dumas, ému au souvenir de l'équipée, se fait vertement reprendre par un spectateur pour avoir conservé sa casquette, au passage des troupes. Confus, il répond : « Excusez-moi, je pensais à autre chose ».