Dans les années 1990, j'allais souvent au cinéma. Quand je me trouvais chez mes grands-parents paternels, ils me demandaient ce que j'avais vu et on se rendait au cinéma. Ensemble; on a vu entre autres: Germinal et Titanic. Ca ne me dérange pas de voir un film ou une série plusieurs fois car on peut louper des choses la première fois. Je dédie ce blog à Michel et Alice.
Ma tante était professeur d'anglais et me dit toujours de regarder les films et séries en version originale, elle a raison. Mais je vous laisse le choix, je sais que pour certaines personnes c'est difficile. Voilà pourquoi j'ai mis "visionné en langue..." Et bien sûr il y a aussi des sous-titres si besoin. Vous me demanderez pourquoi je n'écoute pas en anglais. Cela ne me dérange pas de voir un film en version originale avec sous titres parce que mon anglais n'est pas assez mais je suis super flemmarde (paresseuse).

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069 - Brazil

 

** Titre anglophone :  Brazil

** Format :  Film couleur

** Année :  1985

** Pays de production :  Etats-Unis - Royaume-Uni

** Langue originale :  Anglais 

** Vu en langue > Française

** Visionné :  le 4 janvier 2026

** Temps :   2h22min

** Sortie France :  20 février 1985

** Classification France :  Film interdit aux moins de 12 ans lors de sa sortie en salles

** Genre :  Drame - Fantastique - Science-Fiction - Comédie

Dystopie

** Réalisateur :  Terry Gilliam

** Acteurs :  Jonathan Pryce - Kim Greist - Michael Palin

Robert De Niro - Katherine Helmond - Ian Holm

** Ma note :  3 / 5

** Synopsis :    Dans une dystopie totalitaire, industrielle et bureaucratique, hyper-consumériste et polluée, Sam Lowry est employé subalterne du gouvernement - au service des archives - qui s'échappe d'un réel consternant en se rêvant en guerrier ailé sauvant une fée en détresse. La préoccupation qui s'impose dans les médias est la lutte contre le terrorisme, les attentats se succédant à un rythme rapide. L'administration est infaillible, mais l'erreur est humaine et, à la veille de Noël, le cadavre d'une mouche tuée par un fonctionnaire impatient se coince dans un téléscripteur du service des recoupements, provoquant une erreur de frappe dans la copie du mandat d'arrêt qu'il recevait. Cela conduit à l'arrestation brutale et à la mort du fait d'un interrogatoire infructueux du cordonnier Archibald Buttle à la place de l'ingénieur-chauffagiste renégat et terroriste présumé Archibald Tuttle. Ce drame humain se résout au sein du ministère en un imbroglio administratif, qui place le chef de service de Sam dans une situation gênante, du fait que son service a débité les frais de l'arrestation sur un mauvais compte. Il appelle à la rescousse son meilleur adjoint, qui n'est autre que Sam. Ce dernier découvre l'origine de l'erreur et propose pour solution de restituer à la veuve de Buttle le trop-prélevé moyennant la signature d'un reçu qui mettrait fin au problème. Mais comme elle n'a pas de compte bancaire, il devra aller lui porter le chèque à domicile. Sur place, il découvre d'une part la réalité misérable du commun des mortels et d'autre part le drame humain résultant de l'incident bureaucratique. Et par le trou découpé au plafond par la milice lors de l'arrestation, qui n'a pas été réparé, il aperçoit la voisine du dessus, Jill Layton. Or, voici qu'elle ressemble trait pour trait à la femme qui hante les rêves récurrents de Sam. Celui-ci essaie aussitôt d'entamer un dialogue avec elle, mais elle s'échappe et Sam ne parvient pas à la suivre. Jill, qui n'est pas une personnalité ordinaire, tente avec obstination d'aider Mme Buttle à établir ce qui est arrivé à son mari, mais ses efforts se heurtent à la bureaucratie totalitaire qui refuse que ses erreurs soient rendues publiques. À son insu, la voici désormais considérée comme un agent subversif et une complice terroriste de Tuttle. Rentré chez lui, Sam découvre une fournaise, il appelle donc au téléphone l'unique structure habilitée à réparer la climatisation, Central Service. Le délai de réparation annoncé est très lointain, ce qui désespère Sam car la situation est urgente. Mais il se trouve que Tuttle, qui travaillait auparavant pour Central Service et qui en est parti à cause de son aversion pour la paperasse fastidieuse et répétitive, a intercepté l'appel téléphonique de Sam et vient à la rescousse de manière inattendue. Tuttle répare la climatisation de Sam, mais voici que deux employés de Central Service, Spoor et Dowser arrivent inopinément, ce qui oblige Sam à les éloigner pour permettre à Tuttle de s'échapper. Il s'en tire en exigeant d'eux un formulaire administratif, ce qui les met en fureur. Les ouvriers vont se venger un peu plus tard en démolissant l'appartement de Sam sous prétexte de maintenance des canalisations... et découvrir la preuve de l'intervention de Tuttle, occasion de lancer une procédure répressive. Par ailleurs, Sam, qui use des accès que lui donnent sa fonction aux archives découvre que le dossier de Jill est classé secret et que le seul moyen d'y accéder est d'être promu au service de l'extraction d'informations. Il avait jusqu'ici refusé une telle promotion, que tentait de lui imposer sa mère, Ida, séduisante mondaine qui gravite dans les sphères du pouvoir, et doit ses succès à la chirurgie plastique rajeunissante du Dr Jaffe, au contraire de son amie Alma, systématiquement loupée par le Dr Chapmann. Sam revient sur son refus avec l'aide du ministre-adjoint, M. Helpmann, qu'il sollicite lors d'une fête organisée par Ida. Ayant enfin obtenu les coordonnées de Jill, et sa profession de camionneuse, Sam la retrouve in extremis avant qu'elle ne soit arrêtée. Il lui avoue maladroitement son amour, puis provoque un chaos gigantesque en la contraignant à fuir les agents du gouvernement. Ils finissent dans un centre commercial et sont témoins d'un nouvel attentat terroriste. Des agents du gouvernement arrivent, matraquent tout le monde et emmènent Sam qui prétendait les empêcher de malmener une victime. Il se retrouve brièvement détenu en garde à vue. Premier indice de sa disgrâce, Sam est réprimandé à son travail par son nouveau chef, Mr Warrenn, qui lui reproche son manque de productivité. Sam rentre chez lui et découvre que les deux employés de Central Service ont repris possession de son appartement, le transformant en glacière. Tuttle apparaît alors en catimini et aide Sam à se venger de Spoor et Dowser en intervertissant deux canalisations, ce qui remplit d'eaux usées leurs combinaisons. Jill trouve Sam devant son appartement et celui-ci l'emmène dans un abri qu'il croit sûr : l'appartement inoccupé d'Ida. Profitant de sa connaissance des lieux ministériels, Sam la laisse le temps d'accéder au bureau de M. Helpman et de falsifier l'état civil de Jill pour la définir comme décédée, mettant ainsi fin à la traque qui la concernait. Les deux amants partagent enfin la nuit de passion amoureuse dont Sam rêvait. Mais le lendemain matin, un commando de policiers débarque soudainement et les arrête. Sam apprend ensuite que Jill a été tuée alors qu'elle résistait à son arrestation. Accusé de trahison pour avoir abusé de son nouveau poste, Sam est soumis à un interrogatoire, ligoté sur une chaise dans une impressionnante pièce cylindrique vide, afin d'être torturé par son vieil ami, Jack Lint dont c'est la fonction au ministère de l'information. Alors que Jack est sur le point de commencer la séance de torture, le voici tué d'une balle en plein front. C'est Tuttle et un commando de résistants qui font irruption, tombant littéralement du ciel, pour délivrer Sam en un combat héroïque en faisant exploser le bâtiment du ministère. Tuttle et Sam, désormais passé dans le camp des terroristes, s'enfuient ensemble. Au moment où les deux hommes semblent sauvés, Tuttle disparaît sous les yeux de Sam, englouti en pleine rue par une myriade de feuilles de paperasse surgies des airs. La poursuite policière reprend. Sam arrive chez sa mère où il tombe en pleine cérémonie funéraire mondaine. C'est l'amie d'Ida, qui est décédée à la suite d'une énième opération de chirurgie esthétique à l'acide. Sam retrouve sa mère rajeunie au point d'être maintenant semblable à Jill et trop occupée à être adulée par de jeunes hommes pour se soucier du sort de son fils. Les agents du gouvernement surviennent, interrompant les funérailles et renversant le cercueil de la défunte. C'est en tombant dans celui-ci que Sam échappe à nouveau à ses poursuivants. Traversant un vide obscur, il atterrit dans une rue de ses rêveries et tente d'échapper à la police et aux monstres en escaladant un tas de conduits flexibles. Il ouvre une porte,et se retrouve à sa surprise émerveillée dans le camion conduit par Jill. Les deux quittent la ville ensemble, et parviennent, au bout de la route, dans un univers naturel verdoyant. Ce « happy end » dont le tour onirique révélait la vraie nature s'avère une chimère ; nous retrouvons Sam toujours attaché à sa chaise de torture, inerte et béat sous l'oeil critique de Jack et de M. Helpmann qui le déclarent perdu et quittent la pièce. Sam, qui s'est définitivement réfugié dans son rêve intérieur, demeure souriant et fredonnant Aquarela do Brasil pour lui-même.