**** Attention : les enfants à partir de 8-9 ans doivent être accompagnés d'un adulte ****
★★★ Titre francophone : Au-revoir les enfants
★★★ Date de sortie : 7 octobre 1987
★★★ Sortie directement au : Cinéma
★★★ Réalisation : Louis Malle
★★★ Adaptation : Non
★★★ Scénario : Louis Malle
★★★ Format : Film couleur
★★★ Genres : Films = Drame - Guerre
★★★ Musique : Camille Saint-Saëns - Franz Schubert
★★★ Actrices et Acteurs : Gaspard Manesse (Julien Quentin)
Raphael Fejtö (Jean Bonnet/Kippelstein) Stanislas Carré de Malberg (François Quentin)
François Berléand (Père Michel) - Philippe Morier-Genoud (père Jean)
François Négret (Joseph)
★★★ Pays de production : France - Allemagne de l'Ouest - Italie
★★★ Production : Louis Malle
★★★ Société de production : Nouvelles éditions de films - MK2 Productions
Stella Film GmbH - N.E.F. GmbH
★★★ Société de distribution : MK2 (France) - Leonine (Allemagne)
Istituto Luce (Italie)
★★★ Budget : 17 millions de francs (2.7 millions d'euros)
★★★ Langue originale : Français - Allemand - Anglais
★★★ Langue de visionnage : Français
★★★ Durée : 106 minutes
★★★ Classification Allemagne : FSK 6 . approuvé à partir de 6 ans sous condition d'être accompagné d'un parent. La diffusion télévisée n'est autorisée qu'à partir de 20 heures
★★★ Classification France : Tous publics
★★★ Classification Anne : **** Attention : les enfants à partir de 8-9 ans doivent être accompagnés d'un adulte ****
★★★ Ma note : 4.8 / 5
★★★ Mon avis : J'aime beaucoup beaucoup
★★★ Synopsis :
Durant l'hiver 1943-1944, dans la France occupée, Julien Quentin (Gaspard Manesse) qui a 12 ans, fils d'une famille bourgeoise, est pensionnaire au petit collège Saint-Jean-de-la-Croix, tenu par les pères carmes. Il retrouve le chemin de l'école sans joie après les vacances de Noël, pour le deuxième trimestre. Une rentrée presque comme les autres jusqu'à ce que le père Jean (Philippe Morier-Genoud) vienne présenter trois nouveaux élèves. L'un d'entre eux, le jeune Jean Bonnet (Raphaël Fejtö), est le voisin de dortoir de Julien.
Les deux élèves se jaugent, Julien est intrigué par Jean, garçon fier, mutique et mystérieux un temps rejeté par l'ensemble de la classe. Après s'être observés mutuellement, ils s'apprivoisent au jour le jour et un lien d'amitié se crée entre eux. Julien finit par comprendre le secret de son ami, son nom n'est pas Bonnet mais Kippelstein, il est juif.
Un froid matin de janvier 1944, à la suite d'une dénonciation, la Gestapo fait irruption dans le collège. Le père Jean, résistant clandestin, et les trois enfants juifs sont emmenés. Julien ne les reverra plus jamais. Les enfants sont déportés à Auschwitz et le père Jean à Mauthausen. En quittant le collège, le père Jean a prononcé ces derniers mots : « Au revoir, les enfants ».
