Dans les années 1990, j'allais souvent au cinéma. Quand je me trouvais chez mes grands-parents paternels, ils me demandaient ce que j'avais vu et on se rendait au cinéma. Ensemble; on a vu entre autres: Germinal et Titanic. Ca ne me dérange pas de voir un film ou une série plusieurs fois car on peut louper des choses la première fois. Je dédie ce blog à Michel et Alice.
Ma tante était professeur d'anglais et me dit toujours de regarder les films et séries en version originale, elle a raison. Mais je vous laisse le choix, je sais que pour certaines personnes c'est difficile. Voilà pourquoi j'ai mis "visionné en langue..." Et bien sûr il y a aussi des sous-titres si besoin. Vous me demanderez pourquoi je n'écoute pas en anglais. Cela ne me dérange pas de voir un film en version originale avec sous titres parce que mon anglais n'est pas assez mais je suis super flemmarde (paresseuse).

Rechercher dans ce blog

084 - The Doors

** Titre anglophone :  The Doors

** Format :  Film couleur 

** Année :  1991

** Pays de production :  Etats-Unis 

** Langue originale :  Anglais

** Vu en langue > Française

** Visionné :  le 17 janvier 2026

** Temps :   2h10min

** Sortie France :  30 avril 1991

** Classification France :  Aucune

** Genre :  Biographie (biopic) - Musical - Drame

** Réalisateur :  Oliver Stone

** Acteurs :  Val Kilmer - Meg Ryan - Kyle MacLachlan

Frank Whaley - Kevin Dillon - Kathleen Quinlan

Michael Wincott - Michael Madsen

** Ma note :  5 / 5

** Synopsis :    Le générique d'ouverture commence sur l'enregistrement de Morrison, An American Prayer: Jim Morrison et la trame narrative évolue rapidement vers des souvenirs d'enfance où la famille Morrison roule le long d'une autoroute en plein désert du Nouveau-Mexique en 1949. Jim enfant voit un vieil indien en train de mourir sur le bord de la route. Puis, plus tard, en 1965, Jim Morrison est à Venice Beach où il croise pour la première fois Pamela Courson. Il étudie ensuite à l'UCLA, où son film expérimental ne fait pas l'unanimité. Il y fait cependant la connaissance de Ray Manzarek. Jim lui fait ensuite part de son envie d'écrire des poèmes et surtout des chansons. Il ajoute qu'il veut monter un groupe qui s’appellerait The Doors, en clin d’œil au livre The Doors of Perception d'Aldous Huxley. Jim et Ray sont alors rejoints par le batteur John Densmore et le guitariste Robby Krieger. Ce dernier imagine alors une ébauche du titre Light My Fire. Six mois plus tard, le groupe se produit à Sunset Strip. Le succès monte progressivement pour les Doors qui commencent à être approchés par des producteurs. De plus, Jim remporte un vif succès auprès de la gent féminine. Morrison parvient à convaincre les membres du groupe d'aller dans la Vallée de la Mort pour expérimenter les effets de drogues psychédéliques. De retour à Los Angeles, ils effectuent plusieurs spectacles dans le fameux night-club, Whisky a Go Go et se crée un fan-club fidèle. Le jeu de scène et les occasionnelles improvisations lyriques de Morrison — notamment sur The End — mettent hors d'eux les propriétaires du club. Cependant, la popularité du groupe ne cesse de croître et ils sont alors approchés par Paul A. Rothchild et Jac Holzman du label Elektra Records. Ils y enregistrent leur premier album, qui sort début 1967. Le succès devient énorme. Le groupe est même invité au Ed Sullivan Show pour interpréter Light My Fire. On leur demande cependant de changer la phrase « girl we couldn't get much higher », ce dernier mot étant jugé inapproprié car faisant l'apologie des drogues. Contrairement aux autres membres du groupe, Jim refuse et chante la chanson telle quelle, au grand dam du producteur de l'émission. Après cela, Jim Morrison commence à avoir une fascination narcissique pour sa propre image. Il se définit comme « Le Roi Lézard » (The Lizard King) et cela dégénère dans un alcoolisme et une toxicomanie chronique. En sombrant de plus en plus dans ses addictions, il enchaîne les conquêtes, notamment Patricia Kennealy, une journaliste rock mystique impliquée dans la sorcellerie. Jim fait la connaissance de l'acteur Tom Baker, qui gravite autour d'Andy Warhol et de gens de l'avant-garde. Lors d'un concert à New Haven 1968, Jim provoque les forces de l'ordre sur scène, après une altercation en coulisses avant le concert. Le show est stoppé et le chanteur est arrêté. Sa relation avec Pamela connait par ailleurs de nombreux problèmes en raison de ses nombreuses infidélité et de ses frasques. Pamela le trompe également pour se venger. Les membres du groupe et Paul A. Rothchild commencent également à avoir de plus en plus de ressentiment vis-à-vis du chanteur, notamment à cause de ses nouvelles connaissances et de ses absences aux enregistrements et aux concerts. La vision de Jim diffère totalement de celle des autres membres des Doors. De plus, la presse commence à critiquer la musique de Morrison. Le point de rupture est atteint à un concert à Miami en Floride en 1970, où il se met à insulter le public et à montrer ses parties génitales. Il en résulte une vraie tension au sein du groupe et, de plus, Jim doit faire face à un procès pour outrage public à la pudeur, en 1970 dans le comté de Dade. Patricia est à ses côtés au tribunal et lui révèle peu après qu'elle est enceinte de lui. Mais Jim ne veut pas être père et lui demande d'avorter. En 1971 à Paris, Pamela Courson retrouve Jim Morrison mort dans son bain, à l'âge de 27 ans. La scène finale montre sa tombe, parmi celles d'autres personnalités, au cimetière du Père-Lachaise, pendant que se joue la chanson A Feast of Friends. Juste avant le générique, un texte apparaît expliquant que « La mort de Jim Morrison fut attribuée à une attaque cardiaque. Il avait 27 ans. Pam le rejoignit trois ans plus tard ».

Durant le générique de fin, le groupe est montré en train d'enregistrer la chanson L.A. Woman en studio.